LES CAGOTS

Les Cagots étaient des gens méprisés, des marginaux dirions-nous aujourd'hui, vivant à l'intérieur de petites communautés, en dehors des agglomérations.
Pendant des siècles ils survécurent dans le Pays basque, le Béarn, l'ensemble de la Gascogne, la Navarre espagnole, mais aussi en moindre quantité dans les Landes, en Gironde jusqu'à Bordeaux. Quelques-uns uns s'installèrent en Bretagne.
Le mystère de leur origine n'est toujours pas résolu.
Ils vivaient en dehors des villages, dans des hameaux appelés " aux Cagots " ou " aux Capots " Ces bourgades s'étant appelées au début de leur installation " Crestianies " et leurs habitants un '' Crestian '' ou des '' Crestias ''
Les Cagots ne se mariaient qu'entre eux puisque rejetés par les autres populations Des dérogations à cette règle ne furent observées qu'un peu avant leur disparition. Pour éviter toute consanguinité, les hommes vont chercher femme dans les autres communautés.
L'existence des Cagots dans l'ensemble du Sud Ouest de la France semble prendre date brusquement vers l'an 1000 pour se terminer définitivement au 20ème siècle avec la mort du dernier descendant direct des Cagots Pierre Léon LAUQUE décédé à 38 ans, le 14 janvier 1905.
Cette communauté était victime d'un racisme populaire, que les dirigeants qu'ils soient Nobles ou appartenant au Haut Clergé condamnaient fermement. Mais alors que les populations obéissaient par crainte aux ordres venant des Evêques, des Seigneurs, ou même du Pape, concernant les Cagots aucun ordre n'était respecté, aucun jugement n'était exécuté qu'il vienne du Parlement de Bordeaux ou de Toulouse. Nous nous trouvons dans la même situation qu'en Inde avec les '' basses castes'' !
Cette discrimination n'avait rien à voir avec la religion ( les Cagots étaient catholiques) avec la couleur de peau ( ils étaient blanc comme le reste de la population) la langue ( ils parlaient la même langue) Mais si vous étiez né dans une famille Cagot, vous alliez subir la condition de Cagot pendant toute votre vie.
En fait les gens avaient peur des Cagots, une peur irraisonnée ! Dès leur apparition, ces êtres petits, très bruns, certains avec l'absence de lobe d'oreille, les pieds et les mains en partie palmés, furent pris pour des lépreux, vilipendés et repoussés en dehors des villages, comme pour les lépreux.
Au 12ème et 13ème siècle à une époque ou les élites n'avaient pas encore compris leur erreur, des lois furent promulguées disant que les Cagots ne devaient pas s'approcher des autres hommes, qu'ils ne devaient pas habiter dans les mêmes villages, qu'ils seront séparés dans l'église des autres pratiquants, et n'auront pas le même bénitier, qu'ils devront pénétrer par une petite porte basse ( on voit aujourd'hui ces portes murées, dans les anciennes chapelles ou églises.)
Ce qui est incompréhensible, c'est qu'en aucun cas un lépreux n'avait le droit de pénétrer dans une église, hors bien que supposés être des lépreux, ils avaient leur place à l'intérieur de l'église ! Cela fait partie du mystère Cagot.
Ils ne devront pas marcher pieds nus, alors que la majorité de la population marchait de cette façon. Ils devaient signaler leur arrivée par une crécelle Ils n'auront pas le droit de posséder du bétail, ni de manipuler de la nourriture
Comble de l'ignominie, dans certains endroits, comme à Marmande un règlement précise qu'un morceau de tissus rouge devra être cousu sur leur vêtement, côté gauche, en signe de reconnaissance. (Hitler avec son étoile jaune n'avait rien inventé !)
Il faut attendre le règne de Louis XIV pour que toute discrimination orale ou écrite fut interdite à leur égard, et ce sur édit personnel du Roi Difficile de se soustraire aux diktats d'un roi aussi puissant ! Les Nobles, le Haut clergé, et le bas clergé en louvoyant au maximum pour ne pas déplaire à leurs oailles, respectèrent la Loi. Mais, le peuple continua à dédaigner cette race maudite, et il fallut par exemple attendre 1692 pour assister à la dernière inhumation dans le cimetière des '' Crestians. Le mot '' Cagot '' continua d'ailleurs à servir pour désigner les vagabonds, les maraudeurs, les hérétiques, et il a fallu attendre la révolution française pour mettre un terme à ces insultes
Mais me direz-vous, comment vivaient-ils ? C'est très simple ! Dès les premières épidémies de lèpre, une croyance populaire disait que le bois ne transmettait pas la lèpre. Alors autorisation a été donnée aux Cagots de pratiquer tous les métiers du bois ; ils pourront donc être charpentiers, charrons, tonneliers… bourreaux, les instruments de torture étant en bois, ce qui n'arrangea pas leur réputation !
On leur tendait le pain au bout d'une fourche en bois, et l'eau bénite au bout d'un bâton.
Par contre, au fils des siècles, de pères en fils, ils devinrent les meilleurs charpentiers, charrons, tonneliers du Sud Ouest. Ce que la noblesse et le clergé ne manquèrent pas de remarquer et ce dont ils firent leur profit. Il y avait beaucoup de bois à couper pour le chauffage, mais aussi à travailler, à façonner, à installer pour les charpentes, pour le mobilier des châteaux, des fermes, des bastides, des couvents, des églises etc.

Les Cagots et la noblesse

A partir de la fin du 17ème siècle, suite aux arrêtés du roi, les rapports entre les nobles et les cagots s'améliorent considérablement. Autant ils sont dédaignés, méprisés par le peuple, autant la noblesse les protège, et leur font confiance.
De nombreux exemples nous sont restés dans les registres de l'époque. On y voit que le seigneur d'Irumberry, dans une enquête diligentée pour prouver la véracité de sa généalogie, fait appel à des cagots pour prouver sa bonne foi. Le 2/06/1756 le Cagot Antoine CURUTCHET et le seigneur César d'ARISTOYA de la Magdeleine affirment sous serment que les archives de les églises ont été détruites dans un incendie, 50 ans auparavant. Ceci suffisant à donner raison au seigneur !
Les cagots possèdent des terres mitoyennes de celles des seigneurs
Dans un acte notarié du 17/11/1754, le Maître charpentier d'ETCHEGARAY déclare être propriétaire des terres acquises au Noble Jean Baptiste d'ETCHEPARE seigneur du château d'APAT.
On trouve des informations incroyables. D'après les registres de Bussunaritz, dans un acte de décès : '' le 26/3/1716 décès d'ANNE BILDONDO meunière au moulin noble d'APAT de Bussunaritz , enterrée au cimetière de la noble maison d'Etchepare à Sarasquette
Des Cagots sont locataires de châteaux dans les années 1750-1786
Ils sont meuniers dans les moulins des maisons nobles
Ils sont valet de chambre du baron d'Harriette, au château d'Etchaux, au château d'Armandaritz
Ils sont métayers ou fermiers chez le vicomte Saint Martin, le baron de Lalanne, St Julien d'AHAXE , au château de St Pé
On retrouve dans les archives une multitude de contrats passés pour l'exploitation des moulins, des fermes, des vignes, ce qui prouve la confiance accordée aux Cagots par les Nobles.
Il y a aussi des actes de ventes de terres, de bétail, de maisons fait par les notaires au profit de cagots entre les années 1680 et 1772 Mais le plus curieux c'est qu'on retrouve aussi des actes ou des cagots vendent des biens au seigneur du coin Par exemple le 7/3/1768 Jean HARISPISPE meunier au moulin de SALDU, revend à noble Jean Baptiste DETCHEGARAY, seigneur au château d'APT une pièce de terre pour 369 livres
D'autres documents nous montrent que les cagots et les nobles s'échangeaient des terres
Si tous les moulins appartenaient aux nobles, la majorité des meuniers les occupant étaient cagots.

L'Eglise et les Cagots

Pendant des siècles, les cagots ont subi l'humiliation et le rejet de l'Eglise, du moins au niveau du bas clergé. Pour quelle raison ? Sans doute que les curés de village préféraient se garder les bonnes grâces de leurs concitoyens en les privilégiant et en allant pas à l'encontre de leur mépris pour les cagots.
Les prêtres et les nobles étaient les seuls à être lettrés. Ils ne pouvaient pas ignorer qu'aucune raison valable n'expliquait les infamies dont étaient accusés les cagots depuis des siècles.
Si au départ on les traita de lépreux, ce fut ensuite d'hérétiques puis de sorciers quand il fut admis qu'ils étaient de bons croyants.
Dès 1703 on retrouve des plaintes faites par les cagots auprès des Evêques ou des Parlements de Toulouse, de Pau, ou de Bordeaux, pour obtenir les même droits que les autres pratiquants dans les églises. Ils gagnent systématiquement leurs procès… mais les conclusions mettront encore des décennies avant d'être appliquées.

Le chemin de St Jacques de Compostelle

Il est curieux de constater que très souvent les chemins de St Jacques de Compostelle que ce soit en Gascogne, en Pays basque, ou en Navarre passent par des lieux ou vivent de fortes concentrations de cagots. Si nous prenons par exemple les hameaux de LEREN , ST PE, ARANCOU, BERGOUEY, CIBITZ, IBARRE, APAT , IRIBERRY, ST JEAN LE VIEUX, la MAGDELAINE, TAILLAPALDE, PORTELABURU ce sont des villages cagots. Simple coïncidence ?
Encore un mystère ! Toutes les explications ne sont que des hypothèses d'historien !

Origines des Cagots

Dans les premiers siècles de leur apparition le nom le plus utilisé était '' Crestiaas ou Christianus . Ce terme désignait les chrétiens ariens, c'est à dire pratiquant la religion arianiste, autrement dit des '' hérétiques '' ! Comme les Wisigoths, les Ostrogoths, Les Lombards pratiquaient cette religion certains historiens ont émis la théorie que les Christianus étaient des descendants de ces envahisseurs. La question que l'on peut se poser est celle-ci : pourquoi après avoir été anéantis par l'armée des Francs, ces milliers de rescapés seraient-ils restés parmi leurs vainqueurs au lieu de fuir avec leurs congénères ? Autre question : pourquoi se seraient-ils installés que dans le Sud Ouest de la France ?
Quand le terme hérétique ne sembla plus approprié, le mot Cagot est employé vers 1300, ce terme ayant pour origine le mot béarnais signifiant '' lépreux''
Encore une curiosité. Depuis l'Ancien Testament, nous savons que si les lépreux sont isolés, nous savons aussi qu'après guérison il y a réintégration dans la vie normale de la Cité. Les autorités religieuses et royales ne pouvaient pas ignorer ce fait. Hors pendant plus de 700 ans, le sud de la France fut le seul endroit de la Chrétienté ou cette règle ne fut pas appliquée ! Les autorités sachant pertinemment qu'il ne s'agissait pas de lépreux, pourquoi avoir continué cet ostracisme envers cette population ? Encore un mystère !
Certains historiens veulent nous faire croire qu'il s'agissait de lépreux et de juifs pourchassés venus trouver refuge près des Pyrénées excusez-moi, mais ça ne tient pas debout. Nous avons la preuve que les autorités savaient qu'il ne s'agissait pas de lépreux. Quant aux juifs mélangés à ce peuple de fuyard, on ne voit pas très bien comment ils auraient pu de leur plein gré assister aux offices religieux catholiques, se battrent avec les autres pour obtenir les mêmes droits dans ces églises, sans qu'au cours des siècles on ait pas entendu parler de certains d'entre eux pratiquant leur office hébreu, sans que des cagots très catholiques dans l'âme ne les dénoncent pas ? Cela me semble impossible !
Nous allons laisser de côté la longue lutte des cagots pour être intégré à la vie de la Cité qu'elle soit profane ou religieuses. Pendant trois siècles, ce ne sont que procès sur procès fait par les cagots pour différentes brimades, procès gagnés avec l'appui du Haut clergé et des Nobles de haut rang allant jusqu'au roi.
Arrivons, sous Napoléon Ier ou nous trouvons dans les archives, une dernière trace intéressante concernant les cagots :
''Le Ministre de l'Intérieur au préfet de Tarbes M. CHAZAL lui pose la question : '' sur l'état actuel des '' caqueux'' ou '' cagots '' qui formaient jadis une caste distincte notamment en Bigorre ''
Le Préfet répond : '' Cette race longtemps proscrite… était autrefois fort nombreuse dans la Bigorre. Cette longue aversion s'est adoucie, en particulier les portes latérales et les bénitiers séparés ne leur sont plus assignés exclusivement…Dans l'opinion des indigènes, c'est encore déshonorant de s'allier à une famille de cagots… mais les familles ne sont plus distinguées que par de très anciennes traditions locales dont le souvenir s'efface chaque jour ''
Certains textes décrivent les Cagots comme étant de petite taille, en majorité blonds aux yeux bleus. D'autres en voient des grands au teint olivâtre. Tous les disent dégageant une odeur nauséabonde, avec les oreilles dépourvues de lobe. Dès sa naissance le nouveau-né est inscrit sur l'acte de baptême sous le titre infamant de '' cagot '' Et de toute façon ils étaient reconnaissables au pied de canard qu'ils portaient à l'épaule ! Ils étaient parias parmi les parias, comme les '' intouchables'' de l'Inde.
Toute la région des Pyrénées est considérée comme une terre de refuge La Ségrégation y était inconnue. Les Cathares s'y étant installés à la même époque nous le prouvent. Mais cela ne concernait pas les cagots. Interdiction de porter un couteau, interdiction de prendre de l'eau à la fontaine du village, interdiction de tenir une charge qu'elle soit religieuse ou municipale ! Lorsque Louis XIV interdit d'écrire le mot '' cagot '' sur les actes officiels, on utilisera le terme '' le charpentier ''… et les humiliations continueront. Il faut en fait attendre la Révolution pour que l'intégration soit complète
Ce qui est extraordinaire dans cette histoire c'est que l'origine de ce peuple est encore aujourd'hui mystérieuse Pour les historiens les thèses évoquées vont des wisigoths, aux sarrasins en passant par les juifs, les lépreux et même les cathares ce qui est complètement absurde puisque dès Charlemagne on parle des cagots !
Ce dont on est certain c'est qu'avec le relâchement de la ségrégation, le sang des cagots s'est étendu dans toute la population de l'extrême Sud Ouest. Ainsi beaucoup de béarnais en sont les descendants sans le savoir !
Alors ma première question est celle-ci : Est-ce la raison pour laquelle, les spécialistes du sang, ne comprennent toujours pas pourquoi la composition du sang de certains basques aujourd'hui, ne ressemble pas aux autres humains de la planète ? Avouez que c'est une question embarrassante !
Deuxième question : comment se fait-il qu'avec nos moyens modernes personne n'a pu trouver l'origine du mot '' cagot '' ? Bien qu'à certains endroits ils furent aussi appelés - Gézitains - Chrestians- Gahets- Capots- Agots sans explication certaine ! Si vous allez dans cette région béarnaise, l'exposition permanente au château des Nestes à Arreau, sur l'histoire maudite des cagots ne vous donnera pas de réponse satisfaisante. Bien sûr les guides, comme les historiens ont réponse à tout, l'ennui c'est que les réponses diffèrent !
Troisième question : Les cagots, une fois morts, étaient enterrés dans des endroits à part, souvent à côté du cimetière officiel. Mais pourquoi les stèles des cagots étaient-elles de forme '' discoïdale '' ? Question embarrassante, j'en conviens surtout quand elle est formulée par un ufologue comme moi !
Quatrième question : on leur attribuait des pouvoirs magiques, est-ce la raison pour laquelle leur influence fut considérable parmi la noblesse française, qui empêcha leur extermination ?
Cinquième question : S'agit-il, comme le mentionnent les textes et édits de Charlemagne des '' Célestes '' ? Pourquoi l'Empereur aurait-il utilisé ce mot s'il n'avait pas une raison pour le faire ?
Je n'ai malheureusement pas de réponse satisfaisante à vous donner, je suis comme les historiens, mais à la différence de ceux-ci, suite aux questions posées ci-dessus, je vais vous raconter une histoire qui vaut ce qu'elle vaut, mais qui pourrait donner certaines réponses à mes questions, j'espère d'ailleurs compléter ces informations par d'autres que je dois recevoir
A l'époque de Charlemagne une vague d'objets volants inconnus déferla sur l'Europe, et donc sur la France. D'après d'anciens grimoires, certains de ces engins s'écrasèrent au sol, et les occupants s'éparpillèrent dans la nature Si les OVNIS accidentés furent récupérés, ainsi que certains de leurs occupants, beaucoup d'autres se retrouvèrent coincés sur notre planète, en particulier dans la région des Pyrénées.
Les Béarnais de l'époque les décrivirent comme des petits humains, aux mains palmés, chauves et sans oreilles ou sans lobe d'oreille.
Ces êtres inconnus furent bien sûr persécutés et massacrés, tant ils inspiraient la terreur, par leur origine céleste qui ne pouvait être que " diabolique " Certains furent cloués en croix, ou jetés dans les fleuves.
Semblant ne pas connaître la méchanceté, ni la notion de combat, ils se laissaient faire et ne répondaient ni aux coups ni aux tortures. Ce qui alimentait bien le fait qu'ils n'étaient pas des gens de la Terre !
Heureusement pour eux, un évêque, fit venir près de lui, deux de ces ''humanoïdes '', et ordonna de les laisser tranquille à la condition qu'ils portent sur l'épaule une patte d'oie ou de canard, qu'ils vivent à l'écart des villes pour éviter les représailles, et ne pratiquent que les métiers ayant un rapport avec le bois.
Qu'avaient-ils bien pu dire ou faire comprendre à l'évêque, pour que celui-ci fasse en sorte qu'ils ne soient pas exterminés ?
Quels sont les renseignements de valeur que cet évêque a pu transmettre au Vatican, pour que l'effroyable Inquisition religieuse ou les persécutions contre les juifs ne les touchent pas. Et ce malgré les richesses qu'ils avaient accumulées durant des décennies, par le travail qu'ils fournissaient aux classes dirigeantes. Certains de leurs villages, ou certaines de leurs maisons étaient accolées aux murs des commanderies templières. Tout le monde connaît l'histoire de la répression sanglante dont cet Ordre fut victime. Tout le monde sait que tous les biens des Chevaliers du Temple furent confisqués, les richesses pillées. Et bien aucun soldat n'entra dans une maison cagot, aucun pillage, aucune atrocité, dont est coutumière la soldatesque, ne concerna les cagots ! Curieux, vous ne trouvez pas ? Cette mansuétude des pouvoirs nobles et religieux, comparée à l'attitude méprisante du peuple, a fait émettre comme hypothèse que certains connaissaient l'origine réelle de ce peuple, et qu'il pouvait y avoir un risque énorme de représailles si on les faisait disparaître.
Il est reconnu qu'ils étaient d'une intelligence supérieure Ils étaient les meilleurs dans les domaines ou ils avaient accès. Tout ce qui touchait au bois n'avait aucun secret pour eux. Personne ne savait faire les merveilles que l'on trouve encore dans certaines églises, les boiseries d'art que l'on trouvait dans les châteaux, les systèmes compliqués qu'ils mettaient en place pour faire fonctionner les moulins. Il furent imiter bien sûr et heureusement ! Mais ou avaient-ils appris à faire tout ça ? Simple question sans réponse ! Alors qu'en principe, ils étaient des sous-hommes, leurs connaissances juridiques les rendaient indispensables aux Seigneurs
Alors venaient-ils de vaisseaux célestes, comme on en voit encore de nos jours ?
La question est encore sans réponse, et ce n'est pas la recherche officielle qui nous la donnera Comme pour le phénomène OVNIS il a fallu le travail acharné d'ufologues comme moi pendant des décennies, pour qu'aujourd'hui tout le monde connaisse la réalité des faits, pour les cagots souhaitons qu'un jour quelques cherchants nous trouve la preuve de leur origine quelle soit '' céleste '' ou autre !

Bernard Bidault dit Bernard de Bordeaux
Août 2003

 

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